Onglets

lundi 20 octobre 2014

Le chaton

Il me fait délirer, ce chat. J'ai l'impression d'être un de ces gagas
qui rient aux larmes devant les vidéos de chats qui se fracassent la
tronche sur Youtube. Un de ces nanards qui chiale quand arrive un
moment de tendresse où le chaton se colle à sa maman. Mais c'est comme
ça, il est mignon, ce chaton à la con. Ma filleule s'en est fait
offrir un. La petite a 4 ans, elle le tord dans tous les sens et joue
avec tout le temps, au point que l'animal pense plus à se barrer qu'à
rester dans le coin.
La semaine, j'ai à charge de le nourrir car il arrive que ses
propriétaires soient absents. Dès lors, je me pointe à leur portail et
je vois arriver le chat qui déboule comme un mort de soif, il saute
dans tous les sens, rendant jaloux le moindre amateur de cirque qui
passerait là. La boule de poil saute, va se planquer, court autour de
moi, et cherche les caresses alors que je remplis sa gamelle de pâtée.
Je reste là à le regarder, parfois, je joue avec un peu. Il ronronne,
le con. Pour un peu, j'en adopterais un aussi...
Quand je repars, souvent, il est encore en train de manger. Quelques
fois je ne le vois même pas: quand il pleut, il semble se réfugier
chez le voisin...
On est parfois con face à ces animaux. Ca bnous rend gaga et voilà
qu'on publie un billet sur les chats.
Ça devient n'importe quoi...

mardi 30 septembre 2014

Foire au vin 2014: Dainville, la grosse déception

Ce lundi soir, avait lieu la traditionnelle Foire aux Vins Leclerc. La plus tardive de la saison mais la plus qualitative aussi, car une fois entré dans le magasin, c'est un succulent buffet qui s'ouvre à nous, ainsi que de nombreux stands de dégustation. 
Tous les ans, je suis invité parmi ce que je pensais être l'élite. Mais cette année, je n'ai pas reçu d'invitation. D'après mes renseignements, pourtant, le magasin avait invité les acheteurs de l'année passée. Mon indic m'aurait menti?
Qu'à cela ne tienne, je me suis fait inviter par un proche.
Alors, je m'y suis rendu sans avoir précommandé, donc sans catalogue ni aucune idée des vins que je pourrais acheter...

Les mains dans les poches trouées, de toute façon. J'ai donc décidé de profiter de la soirée. Le magasin, fermé, accueillait ce soir là les plus guindés des Arrageois, et la foule était nombreuse. 
Il fallut se faufiler pour goûter là un Haut Médoc, là un Gigondas et là, un petit vin de Loire. 
Quant il fallut aller avaler un morceau, c'est avec regret que je m'approchais d'un buffet vidé par des gloutons venus uniquement ici pour bouffer.

Alors, Messieurs de chez Leclerc, laissez moi vous donner trois conseils:
Primo, invitez-moi directement et filtrez les invités.
Deuzio, empêchez ces personnes âgées de venir au buffet avec une assiette qu'ils remplissent à n'en plus pouvoir, rappelons que nous étions dans une soirée dégustation de vin !
Tertio, instaurez un code de bonne conduite (qui devrait aller de soi, il s'agit d'éducation): pas de caddie dans les rayons ce soir là, et que la personne qui vient de se faire servir son verre recule du stand pour laisser lap lace aux autres plutôt que de le vider en restant là devant et en empêchant quiconque de voir ce qu'il y a à goûter...

Pour mémoire: billet de 2013 et 2012 

lundi 29 septembre 2014

Test

Ceci est un test. L'App de blogger est ratée, j'essaie de publier un machin via smartphone avec l'appli bloggeroid. Ça marche?

mardi 29 juillet 2014

Homer's heart's still beating

Il y a des moments dans la vie où il faut faire preuve d'une grande
force morale. Psychologiquement, certains coups heurtent l'honneur et
la sensibilité au point que prendre du recul sur les choses, se poser,
parler et réfléchir peuvent apporter des solutions à chaque problème.
Parfois, une période difficile dans la vie met face à son destin.
Depuis deux mois, mon absence s'explique par ce genre de problèmes,
qu'il me faudra du temps pour résoudre. La perte de confiance, le
besoin de souffler, l'envie de changer d'air... Des décisions qu'il ne
faut pas prendre à la légère, il faut penser aux conséquences.
Aujourd'hui, je prends quelques minutes pour poser ces lignes et vous
rassurer sur l'avenir de ce blog et des autres. Ce n'est pas fini.
"La routourne tourne", disait le philosophe.
Patientons encore.

jeudi 22 mai 2014

En mode Apéro

Bordel, ce blog est en friche ! Devenu trop personnel, ou pas, je le laisse un peu de côté pour prendre de la distance. Après tout, vous êtes peu nombreux à traîner vos guêtres ici, et comme je m'épanche trop sur mes problèmes perso en ces pages, je prends les précautions pour que mon anonymat, s'il reste relatif, soit préservé...
En plus je suis en congés (j'ai pas dit vacances) et on a eu quelques beaux jours où j'ai pu profiter du soleil pour randonner et découvrir mon secteur par des chemins détournés... J'ai aussi bien bûché, et je trouve enfin du temps pour bloguer....


mardi 18 mars 2014

On mange bien aussi chez Homer !

Nouvelle expérience gustative avec cette recette d'Aubergines à la crétoise !

De la fêta !
Alors, en gros, il s'(agit d'aubergines farcies à la viande de bœuf avec des tomates concassées et du fromage de brebis...

Rien de tel qu'un vin du Rhône?
Côté présentation, c'est bof, côté goût, ça mériterait un peu d'épices qui rappelleraient la méditerranée, mais c'est très bon dans l'ensemble ! Le vin n'était pas forcément un bon choix pour l'harmonie, mais il me plait...

jeudi 27 février 2014

Je trouve pas de titre !

 
Ces derniers temps je lis plus particulièrement les billets de Nicolas et Falconhill. Le premier, c'est surtout ses billets bistro, le second, ses articles sur le foot* et les belles photos qu'il poste de son pays. J'ai envie de dépaysement, et ces anecdotes en mode tranche de vie me font du bien. Absent des blogs et sporadique sur Facebook, me voilà qui donne des nouvelles: avec Marge, nous avons aménagé une belle pièce qui nous servira de bureau. Plinthes posées, peintures faites, stores fixés. Et d'ici fin de semaine, un joli bureau trouvé chez Ikea meublera l'endroit. Le temps de ranger mes affaires et je n'aurais plus d'excuses pour recommencer à bloguer entre deux périodes de travaux à la maison...
Qu'il est dur de remettre ce loisir à plus tard. Sans compter que ma réactivité à l'information sera faussée car je ne pourrais taper de post que le soir...
 
Ah, au fait, je l'ai dit à demi-mot lors d'un de mes derniers billets sur ce blog ou l'autre, et c'est encore à confirmer mais j'ai demandé une formation sur Paris qui pourrait intervenir début juin, si la cession se maintient. Pour ceux qui le souhaitent, on ira boire un verre ensemble... Mais pas d'emballement, je confirmerai !
 
*d'ailleurs je partage la plupart de ses analyses... mais quand il parle des supporters qui pourrissent le football français, je me dit qu'à Lens encore il reste de vrais supporters aux valeurs sportives évidentes qui pourraient servir de leçon à certains de Ligue 1...

mercredi 15 janvier 2014

Fenouil est parti...

 

Le bocal était pourtant tout propre, j'avais changé l'eau dimanche. Pourtant, Fenouil était patraque. J'avais pris des précautions en utilisant un produit pour l'eau, j'avais mis à manger et Fenouil semblait aller bien, au début. Il cherchait dans les cailloux du fond, la nuit. Comme d'hab. Et pourtant...

Hier soir, en rentrant du boulot, il cherchait de l'air en surface. Je le caressais, il n'allait pas bien.
Car, oui, Fenouil est de ces poissons rouges qu'on arrive à caresser, sur la tête, car il n'est pas farouche. Il faisait preuve, parfois, d'intelligence: il reconnaissait son pot de flocons, savait quel jour réclamer à manger... il était cool, Fenouil.
 
Le découvrir flottant dans l'aquarium avait ce quelquechose de je-ne-sais-quoi de dramatique.
Cette petite bête est partie, ce matin, et c'est con, mais il va me manquer d'une certaine façon.

Je ne reprendrais pas de nouveau poisson. Je n'en veux pas. Je n'en veux plus. Niet.

lundi 13 janvier 2014

Une souris au grenier

 
J'habite à la campagne depuis maintenant deux ans, et autour de maison s'étendent des champs de céréales à perte de vue. Avec les moissons, les faisans s'envolent, les lapins fuient vers les bois et tandis que les machines abattent les épis, toutes autres sortes de rongeurs s'éparpillent vers le village... Et un jour j'ai eu une souris dans mes combles ! Une minute d'inadvertance, un trou dans le garage et la voilà qui me réveille la nuit en grattant au plafond. La petite bête, noire velue, je l'avais aperçue du coin de l'œil dans le garage.
Alors j'avais acheté du blé empoisonné et quelques pièges que j'avais disposé stratégiquement.
D'abord, elle les a déjoué, mangeant le fromage et le blé sans crever. De nombreux excréments jonchaient le sol de mes combles, sans que je sache si elle avait finit par mourir, son cadavre momifié trainant surement sous l'épaisse laine de roche qui isolait l'endroit.
En fait, elle a dû mourir ou partir car depuis des mois, je n'entend plus rien. Rien du tout. Les pièges sont claqués (sauf un, celui de la seule sortie que j'ai trouvé et où elle avait dévoré le blé empoisonné que j'avais laissé là). Alors, comment savoir...??

Cette nuit j'ai été réveillé.
Un grattement.
Un claquement.
J'ai pensé à elle, alors que ce n'était que la pluie qui frappait le volet roulant...

mercredi 8 janvier 2014

Pas de moi sans toit !

Le 23 décembre, la tempête a fait des dégâts chez moi: des tuiles sont tombées, révélant une malfaçon qui ne manqua pas de me mettre en colère. Heureusement, la présence d'un voisin couvreur aura permis de rafistoler le toit sans laisser le temps à l'eau de s’infiltrer. Néanmoins, je profitais de la rentrée des gars du bâtiment pour faire valoir une garantie décennale, en envoyant un mail salé agrémenté de photos.

Quand on veut...

Je me déplaçais même à la société de construction pour réclamer une date de rendez-vous avec une équipe de couvreur qui devrait vérifier toute l'installation. Eh bien, en gueulant, on obtient: je ne quittais pas les bureaux de l'entreprise avant d'obtenir une date fixée... au lendemain, début d'aprem !
Résultat, le lendemain, l'équipe de couvreurs se pointa en fin d'après-midi ... et entama les travaux.
Deux heures suffirent pour refaire le faîte du toit, l'étanchéifier correctement et fixer les tuiles...

dimanche 5 janvier 2014

De la bonne bouffe au programme

Reprenons l'année avec de bonnes résolutions: bloguons ! A lire les billets de mes potes, j'ai envie de revenir, de partager, d'écrire. C'est vraiment le temps qui me manque. C'est quand j'ai lu ce billet de Nicolas que j'ai compris que j'étais sorti de sa blogosphère, et que je devais n'être plus qu'un fantôme dans celle des autres. Alors je réagis, en espérant pouvoir dégager du temps pour rebondir ! Parce que, bordel, j'aime ce que je fais ! Et même si l'ambiance (par le biais des commentaires, entre autres) a changé, c'est un univers auquel j'appartiens. 
Le multithématique a toujours été mon dada. Je ne sais pas m'enfermer dans un genre. Aussi, autant il était gérable d'animer deux blogs dans le passé, autant aujourd'hui, c'est un peu - beaucoup - galère. Malgré tout, avant de penser à fermer les pages de celui-ci, j'ai encore quelques machins à partager, à savoir, déjà, mon repas de Noël !
A commencer par le 24: 

Cuillères au fromage frais, saumon et œufs de lompes

foie gras sur lit de confit au speculoos

foie gras sur pain d'épice et son magret de canard

sur une tablée bien garnie !!
De quoi intéresser les amateurs de bonne bouffe?
Alors on peut continuer, avec le repas du 25, en famille, où mes parents démontrent encore un peu leurs talents de cordons bleus !

Samossas au foie gras et son inspiration

La viande de cette année: du Lama !

Après le fromage, la bûche !

Et pour finir, café gourmand...

mardi 10 décembre 2013

Achats de Noël

 

Une fois n'est pas coutume, j'ai fini la corvée des cadeaux de Noël. Comprenez bien: offrir des cadeaux me fait plaisir, c'est juste d'aller dans les magasins les acheter qui m'énerve. La foule, d'abord. Je pensais que les p'tits vieux faisaient exprès d'aller en grande surface aux heures où les gens sortent du boulot. Je me trompais: ils arrivent bien dans l'après-midi, très tôt, mais sont souvent tellement lents qu'ils y sont encore quand vous vous pointez ! Ajoutons à cela que le jour soit un samedi, que la marmaille grouille dans les rayons, et nous obtenons une journée galère.

C'est donc samedi que j'errais dans les boutiques. Bien m'en pris, cependant, car j'ai dégoté tous les cadeaux que je prévoyais d'offrir. C'est exceptionnel, et surement le résultat d'une bonne organisation et d'un peu de chance. Cette année, il a fallu d'abord trouver les idées cadeau. Pour les enfants, la famille, tout ça, avec pour cadre un budget bien défini. Puis, décider d'un jour: j'évite les magasins le dimanche, c'est un principe, et en jetant un œil à l'agenda de décembre, seul samedi dernier me laissait une fenêtre entrouverte pour faire les courses de Noël.

Encore à la recherche de cadeaux originaux ou spécifiques, j'ai eu la chance de tomber sur des idées intéressantes en magasin, une fois n'est pas coutume. Des jouets pour les enfants, des *** pour les adultes (je mets des étoiles parce qu'ils me lisent aussi ^_^)... C'est ainsi que samedi, 16h, j'avais fini 90% de mes achats. Je m'éloignais du centre commercial alors qu'arrivait le gros de la foule, bien satisfait. Le reste serait acheté progressivement en cours de semaine.

Et vous, vous avez fini vos emplettes de Noël?

mercredi 27 novembre 2013

Joyeux Margiversaire

 

C'était l'anniversaire de Marge hier. On a bien fêté ça, et ce, depuis le début de la semaine: d'abord, en allant lui offrir ses cadeaux, puis, en organisant une petite série de surprises pour la soirée d'hier. Et tout ça en couvant un rhume costaud. Je suis content car j'ai eu un bon retour. Elle a été débordée de sms et de messages sur Facebook. Et moi, derrière tout ça, je récolte une Marge heureuse: que demander de plus !?

Let's go to London (Allons-y !)

 
Ça va vous surprendre.
Malgré la proximité géographique et mon implication dans l'étude de différents thèmes de la culture britannique, au travers du reflet télévisuel de l'Angleterre, je ne suis jamais allé à Londres. Je vous jure. Non pas, que je n'ai jamais traversé le Channel: plusieurs fois j'ai traîné mes guêtres de Dover à Canterbury, en passant par Folkestone. Mais jamais je n'ai vu le centre londonien, repaire des plus grandes aventures de Sherlock Holmes, Harry Potter, James Bond ou encore, évidemment, du Docteur.
 
 
Le trajet me paraissait relativement cher en train, et la complexité pour stationner à Londres me dissuadaient, c'est pourquoi quand le Comité d'Entreprise de ma boîte a proposé, à un tarif exclusif, une sortie d'une journée dans la Capitale anglaise, je n'ai pas hésité. Ainsi, je vais pouvoir découvrir Londres en compagnie de Marge. Il me reste à avoir quelques informations sur le lieu où l'on sera déposé, pour organiser une sortie touristique digne de ce nom, car une journée, c'est peu. Il faudra optimiser ! Mais rien qu'à l'idée, et malgré le froid qui commence à s'installer, je suis impatient !
Ce ne sera pas dans l'immédiat (quelques semaines) mais au moins, ça me laisse le temps... C'est cool.

vendredi 22 novembre 2013

Ste Cécile-plage, un souvenir d'aujourd'hui

 
C'est la Ste Cécile, aujourd'hui, patronne des musiciens. C'est cool, mais à moi, la Ste Cécile, ça me rappelle plutôt ma jeunesse durant laquelle mes parents nous emmenaient, mon frère et moi, à la plage. On partait sur la route, on s'arrêtait le long du bitume là où commençaient les dunes de la Côte d'Opale. On sentait le vent porter l'iode. C'était magique. Il ne restait alors que quelques kilomètres à faire, pourtant cette halte avait un parfum de vacances.
Nous allions passer la journée à la mer. A Ste Cécile-plage.

 
Le coin n'est pas très grand: quelques maisons, un bloc d'appartement, trois restaurants et deux magasins. Même pas de promenade le long de la plage. Un peu sauvage, ce coin de la côte, à proximité de stations plus galbées comme Stella-plage ou le Touquet, est un endroit bien familial où on se concentre sur l'essentiel de ce qu'on est venu faire: se détendre sur le sable.
J'y ai passé de bons moments. J'étais gamin.

J'ai bien envie d'y retourner une fois, voir ce qui a changé...

mardi 5 novembre 2013

C'est quoi, ce blog?

 

Je voulais faire de ce blog un espace plus personnel, où publier mes humeurs et évacuer mes soucis. Pourtant depuis quelque temps, j'hésite à écrire des billets à ce sujet, de peur d'être lu et reconnu par ces gens qui me causent du tracas. Ainsi, samedi, par exemple, un comportement d'un être proche m'a gêné. Dois-je le relater ici, alors que les fouines qui composent son foyer sont capables de lire ce que j'écris? Car bien sous couvert d'anonymat, certains savent bien mon identité et sauront en jouer contre moi...

C'est con. Je devrais ouvrir un autre blog, alors, carrément intime où seule une élite d'amis virtuels seront invités, pour me psychanalyser et radoter sur ces sujets personnels où la solution universelle sera surement : « te prends pas la tête avec ça ! »

Alors, je la raconte ici, mon histoire, ou... ailleurs?

lundi 28 octobre 2013

L'anecdote du McDo de Péronne

 
Au retour de Disneyland où nous avons passé la journée de vendredi (je vous avais pas dit que j'avais un week-end chargé?), nous décidions de passer à McDo pour offrir, à la petite que nous avions en garde, un repas équilibré ^_^.
Une fois installés à table, un monsieur qui travaillait là se pointe, et demande à la petite:
 
« Tu as eu un ballon? »
Bah, non, elle a pas eu de ballon...
« Je vais t'en chercher un alors ».
Il revient deux minutes après, et jette un ballon de baudruche non gonflé sur la table. Moment de silence.
« Il est pas gonflé? », demande Marge.
« Non, y'en avait plus... »
« Et vous pouviez pas, juste, le gonfler? »
Apparemment, non.
« Heureusement qu'il a pas demandé si la petite avait froid », déclarais-je. « il lui aurait dit: - tu veux un pull? Tiens, voilà une pelote de laine et des aiguilles, t'a qu'à le tricoter toi-même ! »

Tout se perd...

Karaoké

 

Je suis un piètre chanteur mais qu'est-ce que je m'éclate au karaoké ! Et samedi, chez les amis en bonne compagnie, j'ai pu démontrer que mes cordes vocales ne servaient pas qu'à dire des bêtises: autour d'un apéritif dinatoire où chacun amenait sa part, entre toasts, mini pizza et makis maison, nous vidions quelques doux breuvages du maitre de maison, avant de nous munir de micros et de s'exercer à l'art délicat de la chanson.

Encore une fois, c'était une excellente soirée, entre casseroles, parodies et morceaux d'exception.

A chacune de ces soirées entre amis, on s'amusera de retenir quelques phrases cultes, et s'ils me lisent ici, un « je sais pas, je sais pas » sera un clin d'œil qui restera !

Nous sommes repartis vers 4h00 du matin, heure d'été, pour arriver chez nous vers 4h00, heure d'hiver. Déjà, le vent commençait à monter, annonciateur de la première tempête de l'automne...

jeudi 24 octobre 2013

Frites au vinaigre !

 

Hier, on avait la flemme de faire à manger. Alors, logiquement, on est allé à la baraque à frites. Il fallait descendre au village, sur la place, et commander. Cette fois-ci, deux nouvelles têtes: changement de propriétaire. C'est un couple d'âge mur qui a repris l'affaire. Très sympa, ils mettent à l'aise, on blague et le courant passe tout de suite. En plus, cette affaire fonctionne grâce à sa spécialité, un américain un peu spécial agrémenté de fromage et crème fraiche. Depuis le temps que je fréquente cette caravane, je n'ai jamais pris que ça.

Bref. Je vous raconte ça pour quoi déjà? Ah oui! Je passe donc ma commande. Je prends un américain spécial, avec une grosse dose de frites. Puis, le type me demande si il sale mes frites. « oui ». Et du vinaigre? « oui ! »... Car dans le Pas-de-Calais, on agrémente parfois ses frites au vinaigre, c'est normal et c'est très bon ! Car un ami me racontait dernièrement être allé manger une frite à Lille, avoir demandé du vinaigre et avoir été regardé comme un étrange hurluberlu. Pourtant, je vous invite à essayer, une saveur nouvelle si vous ne connaissez pas. Ce qui est plus surprenant, c'est que nos amis du Nord – plus précisément, de Lille – ne connaissent pas...
 

mardi 22 octobre 2013

La main n'est pas un rabot à merde (et pourtant...)

 

« Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt ». Alors, je suis un imbécile. Mais excusez-moi du peu, je n'arrive pas à détourner les yeux de ses doigts dégueulasses. Le fameux voisin de bureau, dont j'ai déjà parlé dans des termes pas élogieux du tout, remet ça, et tout est dans le détail: ses mains sont de véritables pelles à crottes. Alors, quand il montre un dossier à l'écran ou sur papier, avec son majeur, étrangement, impossible de ne pas voir ses ongles longs, et sales. La quantité de crasse qu'on peut mettre sous un ongle est d'ailleurs assez incroyable. Ses griffes lui servent à se gratter quand ça démange quelque part; on entend d'ailleurs violemment le bruit de grattoir, c'est juste écoeurant...