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lundi 8 juillet 2013
vendredi 5 juillet 2013
Vivre le Main Square... de l'extérieur
C'est pas facile de vivre le Main Square de l'extérieur...
mercredi 3 juillet 2013
La grande gamelle de Biloute
Avant, il y avait une cantine au boulot. Mais ça c'était avant. Avec l'arrivée du changement et des tickets resto qui vont avec, il y a une cafétéria qui nous accueille pour déjeuner. Du coup, on fait sa gamelle à réchauffer. Et Biloute, notre collègue, a vécu une aventure que je vais vous conter...
Biloute est habitué de la cantine. Il y mange depuis des temps immémoriaux, y invitant même son épouse. Et le soir, il va au restaurant, au point qu'il courre sur lui une rumeur prétendant qu'il n'a pas de cuisine chez lui. Biloute sait bien depuis quelques temps qu'il va falloir changer ses habitudes, et il s'en plaint. Mais il a dû faire comme tout le monde, ou presque. Car ce midi, il s'est pointé discret sur ce que son épouse avait préparé pour lui dans le sac. Il a tardé à nous le révéler: c'était deux petites boites William Saurin, un plat préparé en conserve. Il n'avait même pas pris la peine de les verser dans une gamelle en plastique, le voilà qui se pointe avec ses boites. Il se rend à la cafétéria, me raconte t-il, vide le contenu d'une boite dans une assiette et enfourne le tout au micro-onde.
Au retour du déjeuner, Biloute me raconta ses déboires, le pire repas de sa vie professionnelle: le plat en sauce a commencé à exploser au bout de 30 secondes, repeignant le micro-onde et l'obligeant à le nettoyer, avant de manger le contenu de son assiette pratiquement froid. Il en a été tellement honteux qu'il n'entama pas la deuxième boite...
Le pire, derrière, c'est qu'il s'est pris pas mal de réflexions sur la capacité de sa femme (ou la sienne) à préparer à manger pour le midi, sa distraction de ne pas avoir mis de cloche ou de film micro-ondable, ou pire, de ne pas rentrer chez lui le midi puisque, ironie, il habite à côté ! Sacré Biloute. Pour conclure à la conversation, il a juste déclaré: « c'est pas grave, je mangerai plus ce soir... »
Ouais. Plutôt que de préparer un peu plus, manger normalement, et réchauffer les restes le lendemain...
mercredi 26 juin 2013
Laver son linge sale...
Les histoires de famille, je ne vous dis que ça. C'est parfois bien chiant de s'impliquer autant dans des conneries qui ne font que causer du souci pour rien. A une époque, on se voyait très souvent, trop souvent, ce qui était parfois lourd, mais au final, ils avaient besoin d'un soutien.
Et aujourd'hui, c'est presque dédaigneux.
Je n'aime pas trop m'épancher sur tout ça dans ces lignes mais je vous jure que le comportement des gens m'écœure parfois. Au final, on s'aperçoit que des préférences sont faites: ça ne me dérange pas tant que l'on ne me mêle pas à ça et qu'on se permet, derrière, de me faire des remarques sur mon absence à certains événements auxquels je n'ai pas été convié. Aux dernières nouvelles, nous avons été les derniers à aller les voir, et au final, ils vont se plaindre de ne pas a voir de news de nous depuis deux mois? C'est le monde à l'envers: qu'est-ce qui les empêche de nous appeler, eux aussi?
En fait, tout ça est la conséquence d'un truc idiot, consécutif à un anniversaire foireux – et à un statut sur Facebook aux mots bien choisis, qui a vu s'effacer de la liste des contacts certaines personnes bien trop curieuses, ou qui servent de prête-nom à d'autres fouines...
Bah, je suis sûr que vous n'aurez rien pigé à ce billet. Mais poser tout ça, ça me soulage...
mercredi 12 juin 2013
Dans le journal !
lundi 10 juin 2013
La fête des voisins
Avec une petite semaine de décalage, l'Amicale du hameau où je vis a organisé sa fête des voisins. C'est toujours un moment festif, on donne une petite participation, et c'est tout à volonté, de l'apéro au dessert en passant par le barbecue. On ne connait pas très bien nos voisins, on se voit très peu, finalement, dans l'année. Ce qui fait qu'on se découvre un peu plus à chaque fois. Cette année, mon futur voisin a accepté d'y venir aussi, c'était l'occaz de se parler et de se découvrir des affinités.
Le moment mémorable, c'est surement lorsque l'organisateur de la soirée passa de table en table pour proposer la « goutte » après le café. Il était deux heures du matin, j'avais eu une journée fatigante (pose de piquets). Mon futur voisin et moi tentions de gouter du Noyau, une liqueur à l'odeur d'amandes, parfait comme digestif. Puis, revoilà l'organisateur avec... une autre bouteille, cette fois, du Calva ! Hop, le voisin commence à en avoir un peu trop. Il ne s'attendait pas au troisième passage, avec du rhum brun. Là, c'était costaud. Pour leurrer notre hôte, je remplis un autre verre avec de l'eau, et le bu cul-sec, à sa grande satisfaction. Mon voisin tenta de faire de même, mais notre hôte s'en rendit compte, vida son verre d'eau et l'incita à vider un nouveau verre d'alcool. La tronche du gars restera un souvenir hilarant !
En résumé, nous avons passé ce samedi une super soirée. Au village, l'ambiance est fêtarde. Jamais, en 7 ans de vie à Arras, nous n'avions connu ça.
mercredi 15 mai 2013
Mi-mai au coin du feu
C'est de notoriété publique et c'est vachement inquiétant. J'avais pourtant nettoyé l'âtre, le préparant à passer l'été, et hier soir, face au froid envahissant mes murs, je me suis vu obligé d'allumer un feu. Quelques bûches, du papier journal et hop, 23° très rapidement.
C'est quand même gênant tout ça. Arrivé mi-mai, on ne s'attendait pas à se peler les oignons comme ça. Et il paraît que c'est partout pareil, même dans le Sud. La semaine qui s'amène ne promet rien de bon. Y'a pu d'saison madame. On pensait qu'avec 'hiver enneigé qu'on avait vécu, l'été s'annoncerait sous les meilleurs auspices... Bah non.
