Onglets

mercredi 11 janvier 2012

Soleil couchant...

... sur le boulot... jusqu'à demain...

mardi 10 janvier 2012

Pourquoi je n'ai pas sauté sur l'offre de Free Mobile?

Parce que j'aimerais bien, mais j'peux point. La pression est de mise, car seuls trois millions d'abonnés pourront bénéficier de cette offre de lancement. J'aurais aimé aller m'inscrire mais le site est saturé. Alors, comme il me reste trois mois d'engagement chez le fruitier, je risque de finir trois millionè-unième. Genre, pas de bol. Car nul ne sait ce que Free Mobile réserve à ceux qui auront tardé.

Une chose est sure, ça résilie à tout-va chez les opérateurs concurrents, dont SFR qui n'a sur déclarer que chez eux, ils sont forts en assistance. Bein, justement, si on a besoin d'assistance, c'est qu'il y a des problèmes. Et chez Orange, je ne sais pas s'il y a un lien, mais les lignes sont occupées en appel sortant. Je le sais parce que ma Maman a essayé de me joindre en vain hier soir et qu'elle est abonnée Livebox. Lien de cause à effet ou pure coïncidence sur un réseau qui a tendance a sauter régulièrement?

Et puis comme je déménage bientôt, faut que je calcule si ça vaut vraiment le coup: je passerai par la même occasion à la Freebox Revolution avec appels illimités sur mobile... je me tâte encore...

Malgré tout je ne suis pas prêt à perdre de l'argent, moi non plus. J'ai lu le billet de Marco pour m'assurer de faire le bon choix, et celui-ci propose en lien un calculateur qui m'incite à finir mon abonnement. Donc, je patiente. En espérant ne pas être le dindon de la farce, moi qui suit Freenaute depuis des lustres...

lundi 9 janvier 2012

Gravats


On peut dire que ce week-end est passé vite. Bien occupé. Et que j'ai peu dormi.
Non pas que j'ai fait la fête, croyez-moi, loin de là. Ce samedi, Marge et moi sommes allés sur notre terrain pour constater les dégâts. Sur environ 10 m², sur le côté de la maison, on a déversé et (bien) tassé des gravats. Le pire, c'est que j'ai une idée de ce qui s'est passé. Laissez-moi vous raconter.
Il y a quelques semaines, je reçois un appel du type qui m'a vendu le terrain où je fais bâtir.
« Allô, Homer Dunord? Je vous appelle pour savoir: vous allez avoir besoin de terre pour relever votre niveau de terrain?
  • - Oui oui, on n'en a pas assez.
  • - Y'a un voisin qui fait bâtir et qui fait faire son assainissement. Ça vous dit qu'il déverse le surplus chez vous?
  • - Bien sur, s'il le veut. Mais à condition que ce soit de la belle terre sans cailloux, et qu'il la déverse en tas, au fond du terrain.
  • - Ok, je lui dis »
Résultat: il a déversé de la caillasse, et bien tassé le tout, au bord du terrain. Je me retrouve avec 10m² sur 30 cm de profondeur tassée, de terre et de petits galets, briques cassées, etc... Je ne pourrais jamais tout enlever. D'un terrain superbe, je me retrouve avec un terrain caillouteux au plus mauvais endroit, là où je ne pourrais rien construire, fosse septique oblige. J'envisageais d'y semer du gazon. Je suis dégouté. Et ça, je ne le pardonnerais pas. Ce voisin là, il est d'ors-et-déjà sur ma black list.

Pour nous défouler, on est alors allés chez le frère de Marge, qu'on a jamais vu dans la série animée des Simpson. Lui a acheté pas loin de chez moi, et retape une baraque. On en est à la phase « démolition intérieure » et c'est à coup de masses et de ramassis de gravats qu'on a passé la fin d'après-midi. Je profitais d'un pose pour préparer un panneau « Dépôt interdit » pour mon terrain, afin d'éviter que ce connard de voisin continue de virer sa merde chez moi. Je l'ai posé bien à vue. On verra. On est rentrés à 23h, le temps de se laver et de manger qu'on était déjà le lendemain.


Et il fallut se lever pour aller à la Réunion de Famille. C'est une tradition dans la famille de ma compagne, se réunir une fois en début d'année et confronter les générations de cousins, frères et sœurs et petits-enfants, autour d'un buffet où chacun ramène ses petits plats. Il y a toujours du monde, quelques clans qui se forment, une bouteille de Ouzo et moi. Ces repas se terminent vers 21h, comme hier, et sont simplement usants. On apprend plein de rumeurs, de coups bas, de projets et on discute longtemps. Il faut dire qu'il y a du monde. Et du bruit. Et du vin. Mais j'en ai pas bu. Oui, vous lisez bien. Au point que ça a dû me travailler autant que d'entendre mon voisin d'appartement regarder une film bizarre jusque deux heures du matin. Je n'ai pas réussi à trouver le sommeil, j'ai dormi 2 heures à peine cette nuit, et je n'ai fait que rêver.
Il faut que je prenne une journée pour me reposer.

jeudi 5 janvier 2012

La SNCF fait aussi des choses bien

Hier, donc, il a fallu monter à la gare pour annuler l'abonnement de travail qu'avait contracté Marge pour aller sur Lille. Je pensais impossible un remboursement, dans la mesure où ils étaient dans l'impossibilité de vérifier qu'elle ne l'avait pas utilisé. C'était encore de l'argent jeté par les fenêtres, qui s'ajouterait à la déception du récent événement.

En plus, il devait être 17h30, je m'attendais à attendre deux heures avant d'atteindre le guichet. Pourtant, une éclaircie s'est glissée dans la journée. Je n'ai pas attendu. Et en plus, la fille qui nous a reçu nous a rassuré: on pouvait être remboursé au prorata journalier. La SNCF fait aussi des choses bien. Il suffisait de préciser si on souhaitait que ce soit en bon de voyage ou un virement. Ne prenant que rarement le train, on précisait virement, remplissions le formulaire et joignions les pièces nécessaires. Le courrier fut envoyé dans la foulée. Maintenant on attend.

J'ai aussi communiqué vos messages à Marge, qui les apprécie. Plus particulièrement, elle remercie Falconhill, à la fois pour ses SMS qui l'ont fait rire et pleurer – elle a un grand attachement pour ce monsieur – et pour son appel dans la soirée, qui l'a interrompu pendant une partie endiablée d'Uncharted 3.

mercredi 4 janvier 2012

Tapin de Noël

Arbre fruitier

mardi 3 janvier 2012

Je contiens ma colère mais pourtant...

J'avais écrit un billet ce matin Chez Homer, publié puis dépublié. J'imagine que certains agrégateurs de flux en auront gardé trace. Il attaquait d'une certaine façon un société précise qui se veut mutualiste, mais qui vient d'enlever ses espoirs à Marge qui s'y impliquait pourtant pleinement. Trop exigeante, cette boite vient de remercier un de ses éléments sans aucune raison valable. J'étais en colère, j'ai encore tapé n'importe quoi. Et pourtant, je le pensais.

Marge est compétente et s'adapte, mais l'arrivée dans un nouvel emploi nécessite forcément une période d'adaptation. Les entreprises ne semblent pas le concevoir.

Il faut se remotiver, et vite. Et trouver du boulot.

Bonnes résolutions


A chaque année ses bonnes résolutions, parait-il. N'étant pas bourré de vices, je n'ai jamais eu vraiment à en prendre, donc, à en tenir. C'est quand même bien pratique d'approcher la perfection.

Blague à part, c'est souvent en cours d'année, quand le besoin se fait sentir, que j'aspire à changer d'attitude. Généralement, ça a trait a mon bien être physique: je ne fais pas assez de sport, et l'arrivée des beaux jours m'invite à aller courir dans le bois de la Citadelle. Mais le retour des intempéries et de la Ligue des Champions me rappelle à mon canapé, où je compense bêtement la perte de calories causée par la course avec une bonne mousse.

Souvent, j'essaie aussi d'être plus sérieux et de ranger mes papiers au fur et à mesure. Ce qui se traduit plutôt par « une fois que j'ai un gros tas posé sur le bureau ». Alors je stocke à côté. Et puis un jour je me décide, fortement encouragé par Marge qui me hurle dessus. C'est sa méthode pour me motiver à me dépasser.

Ca marche pas.

Alors cette année, pas de résolution intempestive. Il y aura des décisions à prendre, importantes. Mais on verra à ce moment là.