Onglets

mardi 30 août 2011

Culture et confiture

« La culture, c'est comme la confiture: moins on en a, plus on l'étale »

Ce soir, c'est Secrets d'Histoire ! Ça fait trois semaines que je connais cette émission, qu'elle sait me passionner et j'apprends que ce n'est pas la première saison de ce documentaire?! En réalité, il y a déjà 42 épisodes qui sont passés à la télévision, et face à mon ignorance et mon insistance à regarder d'autres choses plus abrutissantes, j'ai loupé énormément de cet enrichissement culturel !
De Cléopâtre à Napoléon, en France ou dans le Monde, l'émission regorge de sujets mythiques que je ne saurai rattraper, puisqu'il y a là plus de 80 heures de reportage et que j'ai déjà bien du mal à débloquer 20 minutes pour regarder un Japanimé. Et pourtant j'ai envie de savoir. S'il y a bien un trait qui me caractérise, c'est cette soif de connaître.
Alors, ce soir, le sujet est Claude Monet. L'artiste. Je pense m'asseoir confortablement dans mon canapé, une bière à la main, m'abreuvant essentiellement de culture et de houblon. Si j'ai le temps, peut-être rattraperais-je du retard en visionnant un des vieux numéros? Y'a un truc sur la bête du Gévaudan qui me branche bien... A moins que je craque sur l'émission traitant d'Henri VIII? Ou mieux: Judas a-t'il trahi Jésus?

lundi 29 août 2011

Ma précieuse

Bon, à part ça, y'a personne pour me filer des tablatures de titres de John Hampson???

Et au final, ce week-end?


C'était un week-end sportif, chers lecteurs ! Alors que certains se prélassaient au soleil de La Rochelle, en écoutant des discours pleins de promesses, d'autres se faisaient des muscles en participant à des compétitions sportives ou... en travaillant sur un chantier.
C'est ainsi que ce samedi, nous étions armés de pelles et de brouettes, à l'assaut du Mont Deterre qui squatte à côté de notre projet. La végétation y était dense, nous commençâmes donc par désherber, ôtant les buissons secs, puis nous attaquions le gros tas de terre argileuse pour l'étaler progressivement derrière. Il nous aura fallu une après-midi complète pour n'en faire que la moitié, et nous ne sommes pas revenus les mains vides puisqu'elles sont désormais pleines de cales douloureuses. Mais l'avancement du chantier fait plaisir. Reste à savoir si on continue à la main ou si on négocie le passage d'un tracto-pelle.
Ce dimanche, lui, fut consacré en partie au sport télévisé, entre la Formule 1, l'athlétisme et ses fabuleuses finales, ainsi que le football sur toutes les chaines, de quoi s'occuper. Du moins, regarder le résumé, parce que les tâches domestiques n'attendent pas... Poireaux, tomates, betteraves, salades, carottes, chou... C'est bien beau d'en avoir des bio mais il faut passer le temps à les nettoyer, préparer. Marge assure sur ce coup. Difficile de s'y mettre à deux quand on n'a qu'un évier, alors j'aidais aux petites tâches mais je me sentais particulièrement inutile.
A la fin de la journée, enfin, nous pûmes nous installer devant Capital. On a appris des choses. Les sujets sont largement traités mais savent accrocher le téléspectateur. Ce n'est pas de l'économie au sens propre du terme, mais la découverte des filons des objets qu'on utilise régulièrement, ça donne l'impression de le maitriser d'autant plus. C'est de la culture populaire, mais ça compte aussi.
Vous l'aurez compris, ce week-end a été bien rempli...

samedi 27 août 2011

Retour à la terre...

Gros tas...
Pinaise, on a passé une après-midi sur le chantier à casser un tas de terre pour l'étaler derrière, à la pelle et à la brouette. Et au final, on va peut-être se "faire offrir" le passage d'un JCB... J'ai les épaules en miettes, les mains bousillées... pour rien???

mercredi 24 août 2011

K-On


Mon petit délire du moment, c'est l'animé K-On. Dès que j'ai vingt minutes devant moi, je m'installe devant ce manga pour m'aérer l'esprit. Face à un graphisme très rétro, aux décors peu soignés et au chara-design parfois bancal (la taille des mains des personnages peu surprendre), on a là affaire à un animé qui se dévore complètement. L'histoire, finalement, n'a rien d'exceptionnel non plus: Yui, une jeune fille un peu dans la lune, se voit contrainte par défaut à adhérer au club de musique de son lycée, où elle rejoint trois autres demoiselles dans l'optique de monter un groupe. Le hic: Yui ne sait pas jouer d'instrument ! C'est sur ce synopsis classique mais sûr, car inspiré indéniablement du succès de Beck, que va débuter un animé qui, vous vous en doutez, sera axé sur la musique et proposera des mélodies très sympas. Ça ne loupe pas.
J'en suis au 6ème épisode d'une saison de 12. Chacun d'entre eux me fait marrer – surtout le 3ème, aux éclats -. Simplement. Les gags sont excellents, les personnages attachants et pleins de tics rigolos, et l'histoire légère permet de s'évader sans trop se prendre la tête. On passe sur les détails de la difficulté d'apprendre la musique: on est là pour se détendre et apprécier. Pour ça, K-On est un animé qui mérite son succès au Japon. On saura s'en inspirer !

lundi 22 août 2011

Les Bleues à Arras





Je rentre tout juste du stade Degouve où elles s'entrainent, avant de jouer Mercredi contre la Pologne à Lens.

Ma vie en musique



La gourmandise est question de volonté
Alors saisis l'instant et abandonne-toi
Pourquoi serions nous satisfait
De vies sures et ordinaires?
Et entre toi et moi, il y a tant de choses qu'on aurait pu faire
Et être patient, c'est surfait...

Pourquoi devrions-nous attendre?
On a un été à passer, un océan où se noyer, pour toujours se rappeler
Quand on allait à Miami, car New York est trop froid
Je te serrais encore, pour se rappeler la vie quand on avait 22 ans...

Si tu peux sourire quand tu gagnes
Donc si tu chutes fais le en souriant
Et pourquoi serions nous satisfait
De vivre des histoires qu'on n'aurait jamais écrites?
Et entre moi et toi, où des fruits grandissent des arbres
Célébrons un nouveau départ

Quand on avait 22 ans..
C'est quand j'ai su que c'était toi...
Quand on avait 22 ans...
Et entre moi et toi, il y a tant de choses qu'on aurait pu faire
Et perdre patience c'est si surfait...

Quelquepart, on doit être peu à comprendre le sens profond de ce texte...