Onglets

jeudi 15 septembre 2011

Des p'tits vieux et la mer


Scoop: pour la 1ere fois, le bras de Marge se cache dans cette photo !
Vous l'aurez deviné, ou pas, je suis en congés. Et comme quand je suis en congés, il fait beau, j'en profite. Et aujourd'hui, Marge ne travaille pas – c'est forcé – et on se retrouve sur la route de la mer, à profiter de cette merveilleuse journée qui s'annonce avec des températures bien agréables pour un mois de septembre.
Horizon dégagé, petits vieux qui se promènent et restaurants fermés. Quand-plage est bien triste aujourd'hui. Nous sommes en semaine et la station est mise en sommeil. Impossible pour nous de manger là, nous décidons de rejoindre la ville d'à côté, Fort-Mahon. Et là, il y a encore plus de petits vieux. Et de restos ouverts.
Allez hop, je commande une moule frites, c'est obligé. Et je me régale, à déjeuner en terrasse sous un soleil qui frappe. C'est encore l'été. Les promeneurs se font de plus en plus nombreux mais les commerces ouverts se comptent sur les doigts de la main.
Fort Mahon
Nous rejoignons Berck pour trouver un glacier pour bien terminer cette journée. Là, la ville est envahie de petits vieux. Un monde fou. Mais on se dissimule parmi eux et faisons marcher le commerce en savourant rapidement une glace qui nous faisait envie depuis un moment !
J'ai passé, finalement, une bien belle journée, de vacancier classique. Vous avez lu mon aventure jusqu'au bout, preuve que la banalité intéresse vachement depuis l’avènement de Loft Story !

dimanche 11 septembre 2011

Homer à Astérix


Je savais qu'il allait faire beau! J'en étais sûr: je suis en congés !  Et du coup, on a profité de ce samedi pour aller avec la belle-famille à Astérix, où nous étions cordialement invités. Et comme nous connaissions déjà, nous avons pu guider le bof et sa copine vers les attractions les plus sympas. 
Arrivés à l'ouverture, j'ai été surpris qu'il y ait si peu de monde. Le mauvais temps des derniers jours a pu en sissuader certains. D'abord, la Trace du Hourra, sans attente. Puis, Menhir Express, sans attente. Et on a remonté le parc dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, sans attendre plus d'un quart d'heure à chaque attraction... du moins jusque le midi, où nous nous sommes attaqués au Tonnerre de Zeus ! Deux heures d'attente pour deux minutes d'adrénaline, sous une chaleur étoufffante. Mais quel pied!
L'après-midi, épuisés par l'attente - vraiment-, nous nous sommes baladés dans le parc et avons assisité à une représentation pédagogique au dolphinarium. Auparavant, nous étions passés par le village où certains des personnages se faisaient photographier, et j'ai pu faire une rencontre étonnante:


Bonemine, qui se sera sentie vexée par une réflexion dépalcée que j'aurai pu faire, elle s'est échappée pour bouder dans la maison, puis m'aura poursuivi pour avoir insisté dans ma moquerie ^_^

Astérix est un parc vraiment joli, la déco est excellente et bourrée de clins d'oeil. Il n'a pas changé beaucoup depuis la dernière fois où Marge et moi y sommes allés. Cependant, la construction d'une nouvelle attraction, un Rollercoaster suspendu vraiment impressionnant, saura justifier d'y retourner une nouvelle fois. Pour info, le panorama (cliquez dessus) est de moi !

jeudi 8 septembre 2011

Du jus de raisin qui fait du bien !

Ce sera un buffet mondain. Les gens autour de moi seront bien plus riches. Il y aura du champagne, des hôtesses, des petits fours, oh oui, ce sera une soirée tout ce qu'il y a de plus privée. Le beau monde de la ville sera autour de moi, petit merdeux perdu au milieu de cette foule... Ce que je ferais là? J'ai, moi aussi, reçu une invitation.
En fait, je la reçois tous les ans. Il s'agit de la Foire aux vins chez Leclerc. Une soirée privée est organisée en avant-première lors de laquelle les clients peuvent gouter, en exclusivité, une sélection de crus, et passer commande avant que le reste des bouteilles ne soit mis en rayon. Au vu du catalogue de cette année et des quantités limitées, le consommateur moyen n'aura pas la chance de trouver certaines bouteilles dans les rayonnages... J'ai déjà coché quelques litrons: Marge souhaite acheter des lots de Bordeaux 2009 comme un symbole. Perso, je suis plus tenté par quelques Côtes du Rhône. Et une paire de bouteilles de Cahors. J'ai pas la bourse à Rotschild, mais j'ai un petit budget rien que pour l'évènement.
Et puis, c'est une soirée mondaine, l'occasion de rencontrer des gens « bien ». Bien, c'est un grand mot. Parce que les gens « bien », sont les premiers à se jeter sur le buffet, à dévorer le tout, stocker dans leurs serviettes un max de gourmandises et ne laisser que les miettes aux autres. Circuler devant le buffet de la Foire au Vins, c'est un peu un défi Koh-Lanta...


lundi 5 septembre 2011

Embrasement du Beffroi 2011


On a failli ne pas y aller. C'était pourtant l'événement attendu du week-end. L'embrasement du Beffroi. Du coup on a passé la journée à se reposer, faire quelques papiers et attendre la soirée, inquiets du ciel chargé qui ne savait pas s'il devait pleurer ou non. Ce n'est que vers 20h00 qu'il craqua, déversant une solide averse qui nous fit croire que la soirée allait être annulée. Finis, les espoirs d'émerveillement sur la Place des Héros. Finies, les fêtes Arrageoises plombées par un été pluvieux et démoralisant. C'est avec tristesse que je m'asseyais devant la télévision, pour dîner d'un plateau-repas de crudités, durs à digérer tant j'attendais ce moment.
Et alors que tout espoir était vain, comme dans les films Américains, le soleil perça ! Suffisamment pour chasser les nuages au dessus de la ville et nous motiver à sortir ! Et tant mieux, car nous arrivâmes sur la Place à temps pour trouver un point de vue parfait, parmi la foule déjà présente.
J'y croisais d'ailleurs le célébrissime Antoine Détourné. Mon favori pour 2012 s'il s'était présenté ;-)
Quelques minutes après notre arrivée, la Place était comble, on entendit le carillon sonner dix heures. Tout s'éteignit brusquement, un coup de tonnerre retentit...
Et le spectacle commença... 


Pardon pour la qualité de la vidéo, ça a été fait à l'arrache...

dimanche 4 septembre 2011

Du chantier à l'orage

Me revoilà qui écrit avec les doigts endoloris, le dos courbé et une vague sensation de fatigue qu'on attribuera à la journée passée hier sur le chantier. Des centaines de kilos de terre déplacés n'auront pas eu raison de notre courage, et Marge et moi sommes rentrés satisfaits d'une journée bien remplie. Bosser comme ça, dehors, sous 35°, et voir le travail avancer, ça fait plaisir, ça vide la tête et on se sent serein. 
Nous sommes rentrés vers 20h00, et le temps de se laver et de faire à manger, d’impressionnants éclairs zébraient le ciel, parfois suivis de coups de tonnerre. Sur Arras, la pluie diluvienne accompagnait le déchirement des cieux, et l'orage fut saisissant. Malgré tout, après avoir regardé un épisode de série télévisée, nous nous laissions aller dans les bras de Morphée...


Il parait qu'à Lille, ce fut encore pire.

jeudi 1 septembre 2011

Siouplé?

Au boulot, on a un système qui met tout le monde d'accord: quel que soit le niveau de chacun, on est obligé de participer à la plate-forme téléphonique interne du service pour permettre à nos collègues de bosser dans le calme. Ce n'est qu'une fois par semaine, au maximum, ce n'est donc pas un inconvénient. Sauf quand le binôme que vous devez composer se faite avec celui qui pue. Là, ça devient moins drôle.
C'est le présage d'une journée où tout va bien commencer, jusqu'à ce qu'il arrive. Une journée où le comique de situation égalera les meilleurs Vaudeville. Quelques exemples: si un client appelle et qu'il ne sait pas répondre, il va poser le combiné sans mettre la musique d'attente, se moucher dans ses doigts, laisser le client entendre les conneries racontées dans le service, voire même faire une erreur de manip' lors du transfert d'appel et perdre la communication. Il est comme ça. Quand il décroche, il ne se présente pas: il manquerait plus que le client connaisse son nom! Alors il donne le nom de notre entreprise. Et comme ça, si le client doit rappeler, il ne connait pas le nom de son dernier interlocuteur, qui lui aura en plus donné une mauvaise info.
L'autre jour, il reçoit une communication pour une collègue. Celle-ci devait absolument s'absenter. Il demande à toute voix dans le service si elle peut prendre, celle-ci répond que non, elle doit aller chercher ses enfants. Il dit donc à la personne au bout du fil qu'elle est absente. L'interlocuteur demande alors quand il peut rappeler. Et là, CQP dit « tu reviens à quelle heure? » à sa collègue censée être absente, ce qui fait vite comprendre au client toujours à l'écoute qu'on lui a menti. Bien bien. Le collègue qui pue, il est comme ça. Désespérant. Et aujourd'hui, c'est moi qui me le coltine.
Quelle chance, il fait beau en plus. Avec la baie vitrée dans le dos, et malgré la tonne de déo musqué dont il se sera assaisonné, il faudra dix minutes pour que ça commence à sentir le petit oignon. L'odeur de ses sécrétions est insoutenable, et pas de bol, la fenêtre ne s'ouvre pas !
Tiens, au moment où je vous écris, il est là à côté de moi à me vanter les services de la météo. Juste avant, il s'étonnait que son ordinateur ne fonctionnait pas: il avait oublié d'allumer l'écran. Je vais passer une dure journée...


mardi 30 août 2011

Culture et confiture

« La culture, c'est comme la confiture: moins on en a, plus on l'étale »

Ce soir, c'est Secrets d'Histoire ! Ça fait trois semaines que je connais cette émission, qu'elle sait me passionner et j'apprends que ce n'est pas la première saison de ce documentaire?! En réalité, il y a déjà 42 épisodes qui sont passés à la télévision, et face à mon ignorance et mon insistance à regarder d'autres choses plus abrutissantes, j'ai loupé énormément de cet enrichissement culturel !
De Cléopâtre à Napoléon, en France ou dans le Monde, l'émission regorge de sujets mythiques que je ne saurai rattraper, puisqu'il y a là plus de 80 heures de reportage et que j'ai déjà bien du mal à débloquer 20 minutes pour regarder un Japanimé. Et pourtant j'ai envie de savoir. S'il y a bien un trait qui me caractérise, c'est cette soif de connaître.
Alors, ce soir, le sujet est Claude Monet. L'artiste. Je pense m'asseoir confortablement dans mon canapé, une bière à la main, m'abreuvant essentiellement de culture et de houblon. Si j'ai le temps, peut-être rattraperais-je du retard en visionnant un des vieux numéros? Y'a un truc sur la bête du Gévaudan qui me branche bien... A moins que je craque sur l'émission traitant d'Henri VIII? Ou mieux: Judas a-t'il trahi Jésus?