Onglets

dimanche 19 février 2012

Les voisins (coming soon)

C'était pourtant un bon week-end. Certes, axé emballage, mais quand même. Et puis un coup de fil dimanche en fin d'après-midi m'a un peu dérangé. Ma belle-sœur m'annonçait qu'en passant devant ma future maison, elle avait vu un panneau de constructeur. Eh oui, je n'habite pas encore là-bas que déjà, je vais avoir des voisins ! Super. Bon, je m'y attendais un jour, les terrains d'à côté étaient à vendre. Mais si tôt... ça m'a un peu perturbé. Bien plus que de savoir que des gamins imbéciles s'étaient amusés à jeter des boules de terre contre mon pignon de maison. Ça, ça se lave.

Donc, j'aurais des voisins. Avec les histoires qui vont avec, celles qu'affectionnait tant le Coucou. J'en narrerai quelques épisodes ici, je pense. Ce qui m'embête le plus, finalement, c'est pas tant les voisins ou leur éventuel chien qui aboierait suffisamment pour qu'il ne tarde pas à avaler des boulettes de viandes empoisonnées, ni leurs éventuels enfants qui subiraient le même sort (c'est tout aussi éventuel, bien sur, les gosses n'aboient pas ^_^).

Non, ce qui me gêne, c'est plutôt l'année qui va arriver, principalement celle de leur construction avec leurs ouvriers qui viendront trainer sur mon terrain avec leurs déchets et leurs mauvaises intentions. Même si une alarme va protéger nos biens, je n'avais pas prévu de clôturer ma parcelle de sitôt. Zut. Il y reste tant de choses à faire...

vendredi 17 février 2012

Débroussaillage de touffe


Va falloir que j'en raconte moins ici: ma maman me lit et a l'impression que déjà savoir tout ce que je lui dis quand on s'appelle au téléphone. C'est pas marrant, elle doit avoir l'impression que je radote. Manquerait plus qu'elle ouvre un compte Facebook et ce serait comme si on vivait ensemble...
Alors je me demande si je dois raconter à nouveau ce que j'ai déjà dit hier au téléphone, puisqu'elle pourrait être la seule personne à me lire, snif snif.

M'en fous, je le fais quand même. Ça s'appelle créer du contenu.

Hier donc, j'étais en RTT. C'est un jour dont on profite quand on a travaillé plus et qui permet de rattraper le temps perdu lors d'une journée complète consacrée à autre chose que le boulot. Le truc qui pourrait disparaître si l'autre est réélu. Il faut dire que j'avais organisé une journée bien chargée: d'abord passage sur le chantier pour faire un point avec le plâtrier. Apparemment, un quiproquo avec le constructeur l'ennuie, au sujet de la commande des portes intérieures. Je m'engage à régler ça pour lui. Il m'annonce qu'il ne peut pas faire ses enduits car l'arrivée d'eau a gelé. Le tuyau étant à l'extérieur, c'est pas surprenant. Il va falloir qu'il s'en arrange le temps que la météo confirme le redoux. Je pars donc ensuite chez le constructeur pour l'aviser du problème avec les portes et prendre un rendez-vous pour plus tard. Il leur reste un mois.

A notre arrivée
A peine rentré, vers midi, le temps de faire à manger et quelques papiers en retard, que le beau-père se pointe pour faire le jardin: rappelez-vous, il y a deux billets de cela, j'expliquais que la proprio voulait nous expédier de l'appartement rapidement, et nous critiquait ouvertement pour épurer son jardin si bien entretenu. Elle a la mémoire courte: il y a 6 ans, c'est NOUS qui l'avions déjà rendu joli, l'ancien locataire n'ayant fait aucun effort.
On avait déjà bien bossé

Donc, le bopapa m'a offert son aide et on est rentré dedans. Quand je dis rentré dedans, je pèse mes mots: on a viré plein d'arbres, de feuilles et de branches, on a transformé un mur d'arbustes au fond en arcade, qui, fleurie, donnera un bel effet vert et blanc. Et tout ça pour rien, quand on y pense, on y verra même pas le printemps...
En hiver, bah oui, c'est moche


L'arcade au fond...

Promenons nous... dans les bois...

mercredi 15 février 2012

Le petit chapon bouge...

Il fallait en parler, de ce Puisseguin st Emilion, à la robe sombre et aux tannins élevés... Accompagne merveilleusement le chapon. Miam.


lundi 13 février 2012

Speed day

C'est de la pure folie aujourd'hui. J'ai beau suivre ça depuis le travail, j'avoue que Marge doit en avoir plein la tête! Il a fallu un appel à 8h30 de ma propriétaire disant qu'elle devait passer pour faire visiter l'appartement et qu'il faudrait en profiter car l'électricien qui devait être là a finalement pas pu venir, si vous me suivez, pour que la dame qui venait visiter soit à l'aise. Cette longue phrase sans réel sens m'a quand même obligé à réveiller Marge, à lui donner une mauvaise date puisque je confonds les jours, et à la faire paniquer quand la dame sans l'électricien s'est pointée pour visiter aujourd'hui.

La proprio l'accompagnait. Mais elle revint à la charge en moins de deux avec un jardinier qui doit couper un superbe merisier au fond du jardin. Je vais récupérer des bûches si je peux. Mais n'empêche que la proprio n'a pas été avide de sarcasmes quand à l'état de son jardin qui n'est pas vraiment entretenu, ce qui est difficile puisque bordel c'est l'hiver ! Comme il faut déblayer, je prévois de le faire comme un barbare et pis tant pis. Pour finir on a quand même l'impression que malgré notre préavis qui se termine fin avril, elle est impatiente de relouer son appartement. On se sent un peu poussé dehors (elle proratiserait notre mois de loyer, mais quand même...) et ça donne une journée un peu comme ce billet, un peu speed.

Dire que c'est pas fini et que ce soir on a rendez-vous de chantier et passage obligé à Leroy Merlin pour acquérir un pot de peinture blanche, on va se coucher bien claqué.

mercredi 8 février 2012

J'aime pas le Jeudi

J'ai jamais aimé le jeudi. Tout petit déjà, le jeudi, c'était le jour où j'allais au club lecture. J'aimais pas trop parce que je loupais mes dessins animés. C'était après l'école et ils passaient Belle et Sébastien et les Entrechats. Ça m'a pourtant conditionné pour la suite:

Au collège ou au lycée, le jeudi, c'était toujours la journée la plus chargée. Pas de sport, pas de permanence. Toujours bosser. Des cours à rallonge, sans oublier le traditionnel Devoir Surveillé du jeudi matin une fois arrivé en terminal. Le jeudi, c'est éprouvant. C'est aussi le jour où j'ai passé mon bac français, tiens.

A la fac c'était différent. Le jeudi était la journée la plus chargée aussi. La plus pourrie aussi. J'avais des cours qui m'intéressaient avec des profs qui ne m'intéressaient pas. Naviguer des TP aux amphis, et être contraints par des horaires de trains, ça n'a jamais été pratique.

Et bizarrement, en Licence, le jeudi qui ne comportait qu'une heure de cours, était la journée que je détestais le plus. C'était une heure de cours avec une prof naze, et il fallait aller à la Fac juste pour elle ! Avec des horaires de trains pourris, je passais 7h00 sur Arras juste pour une heure de cours ! Quand j'ai trouvé un bistro sympa, l'Eurostar, cette année là, le jeudi devint une bonne journée.

Et puis, la vie allant, j'ai trouvé du travail et le jeudi est redevenu chargé. Trop. Pire, les autres jours ont vite ressemblé à des jeudi. Aujourd'hui, mercredi est un jeudi. Jeudi sera jeudi et vendredi aussi. Le jeudi c'est toujours chargé. Finalement, j'aime pô les jeudi.

lundi 6 février 2012

Le Coq et la brouette, fable de ma fontaine

C'est l'histoire de Coco, et de ses deux poulettes.

Ils se promenaient dans la froideur de l'hiver, la bille en tête.

Quand soudain apeuré, ils durent se séparer:

Des humains les avaient repérés.


Charlotte, la première cocotte, s'enfuit le long des haies, on ne la revit plus jamais.

Leontine cru que le reflet d'une baie vitrée était espace de liberté.

Elle se claqua le bec au travers, et sonnée, elle zigzagua vers la sortie et sut s'y faufiler.


Quant à Coco, ce héros,

Il choisit la mauvaise voie et dans la maison, entra.

Un espace clos, sans issue: c'était foutu.

L'humain l'attrapa, pris au piège, comme un rat

En un instant tout devint noir, sous une brouette, quel désespoir !


Nul ne sait ce qu'il advenu

de Coco le coq, héros vaincu

Du poulailler à la cocotte, il n'y a qu'un pas: je saute !


dimanche 5 février 2012

Blanche-Neige

La photo est piquée à un ami sur Facebook, il ne m'en voudra pas... La neige est tombée sur la campagne environnante, épargnant étrangement Arras. Mon village natal est sous un beau manteau de poudreuse blanche...